La reconnaissance précède la connaissance

« La vie, ce n’est pas des faits bruts, c’est la signification qu’on leur donne. »

La remarque est de James Lord, dans sa biographie d’Alberto Giacometti (NIL, 1983). L’enjeu : prendre position. Un besoin que renforce l’équation de l’ère numérique : les parties prenantes ne s’y activent plus dans le sillage des spécialistes ; elles sont à la manoeuvre dans un univers qui réunit les usagers, les praticiens, les amateurs et les indifférents de l’autre côté de la barrière, sur le terrain. Comme les personnes concernées sont de plus en plus nombreuses, la signification devient plurielle dès qu’il s’agit d’aller y voir de plus près entre les parties prenantes : porteurs de solutions, habitants du problème, grands témoins et lanceurs d’alertes.

A nous de donner vie à l’histoire qui s’invente dans le débat entre production et perceptions, en trouvant le ton juste pour saisir les idées en flux. Dans cet espace-temps relationnel, les idées en stock ne suffisent plus. La différence entre les stratégies d’offres, ce sont les utilisateurs qui la font en cultivant leurs envies de conversation. Avant d’être affaire de forme, énigmatique et logique, le flux des contenus est animé par des signes de reconnaissance, ces liens qui orientent. Entre compétition et contribution, une société peut en cacher une autre, par dessus le marché.

Acter le possible est un mode d’intervention dont le réalisme s’affirme par étapes : arpenter le terrain, rencontrer les gens, trier sur le volet les valeurs montantes et les reformuler dans des scénarios, axés entreprises, territoires, projets. Objectif : un trait d’espoir qui peut faire la différence entre le compromis et le consensus.

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