Editorialisation : 5 passages de flux

Le choix de l’éditorialisation concrétise la recherche de réponses adaptées à la diversité des questions posées par les demandeurs. Elle ne se limite donc pas à la transmission d’information au sens de focus sur l’actualité. Elle vise une intervention élargie et son centrage sur les identités mène à la recherche de 5 passages de flux :

– Passage du secteur pour mutualiser le point de vue des concurrents sous forme d’une vision de la stratégie d’offre qui est d’abord globale. Avant d’être concurrents, les forces en présence sont d’abord les acteurs d’une fonction qui définit leur utilité sociale. S’il y a marché, c’est qu’il y a rencontre, ouverture d’un champ relationnel avec des signes qui répondent à la demande d’un public.

– Passage du terrain pour enquêter sur l’expression du besoin et du désir des personnes concernées, définissant le parcours des publics et les valeurs associées dans la communauté des amateurs, les curieux et les clients, où sont les contacts.

– Passage des questions pour imaginer et imager à travers l’échange des contenus où sont les courants des réponses interactives et des plus étonnantes contributions. Les flux durables sont réciproques et l’ignorance de l’état des liens aboutit à leur destruction.

– Passage des possibles en privilégiant les relations latérales pour tourner le dos au statu quo, éviter les a priori, proposer des alternatives et construire l’innovation.

– Passage des cultures pour recentrer le dialogue sur les enjeux du quotidien et les questions de société, éthiques et esthétiques, dans le même mouvement.

Signe des temps : la cartographie des traceurs d’idées simplifie l’accès à une vision d’ensemble qui sert de support aux présentations et aux débats. A suivre de visu !

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