BESOIN DE RP : avant – après

Dans les années 1980, RP signifiait Relations Presse, Relations Publiques et les spécialistes de la discipline restent attentifs pour capter l’attention des médias. Mais le besoin de RP a pris aujourd’hui un autre sens : Reconnaissances de Potentiel. La diversité a eu raison des idées reçues de la vieille garde des producteurs, sûrs de leur fait. Bien fabriqué ne signifie plus bien apprécié. C’est le désir de découvrir, de goûter et d’apprécier qu’il importe de susciter, à travers de multiples effets de surprise, anti-routines. Etre professionnel est un prérequis, ce n’est plus un gage de succès. Dans ce nouveau contexte, le lien s’impose entre commerce et culture. Besoin de connexions, d’énergie et de résultats pratiques avec du quanti et du quali, des chiffres des ventes et des retombées médias. C’est ainsi que les Relations Presse reviennent dans le sillage des meilleurs acteurs du marché, ceux qui animent leurs parcours avec des marqueurs d’image et une philosophie. Face à la pression des leaders, la visibilité est à ce prix. « La carte n’est pas le territoire » : c’est vrai mais elle est devenue le périmètre ! La créativité est un moteur qui apporte aux clients des repères pour s’orienter et aux concurrents des raisons de s’inquiéter. Concrètement, les Reconnaissances de Potentiel passent par un relevé de positionnement (cartographie des parcours sectoriels) et la tenue d’un agenda créatif (rendez-vous ciblés) pour tenir son cap et répondre aux objections. Associant les équipes sur le terrain au enjeux de chaque épreuve, test ou avancée, les trajets de mobilité apportent aux publics parties prenantes une vision visible. Renoncer à la confrontation est toujours une alternative mais elle signifie généralement la mise à l’écart. Au départ, personne n’a envie d’être classé. A l’arrivée, les premiers réalisent vite le bénéfice de contacts accélérés par les RP, dans les deux sens du terme.

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